Esarts (Bac+5)

Esarts MA

La formation MBA ESARTS Marché de l'Art se déroule sur 2 ans après un bac +3.

Manager du marché de l'Art

Titre certifié par l'Etat niveau 1 (JO du 07/02/2009) et labellisé European Master's par Ideart

formation marche art

Objectifs

Développer une vision stratégique et dynamique du marché de l’art dans l’environnement international. Développer des qualités d’anticipation sur le marché des objets d’art et de la grande décoration. Savoir expertiser et réaliser un inventaire, organiser une vente aux enchères, gérer un commerce d’oeuvres d’art anciennes ou contemporaines, organiser des transactions, éditer des créations d’artistes.

Organisation des études

Diplôme reconnu par l’Etat au niveau 1

MANAGER DU MARCHE DE L’ART

Labellisé Ideart : Master européen - Art Market

Esarts MA

 

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Esarts 2 ans de formation

ESARTS MA1 : LE MÉMOIRE COMME CLÉ D’ENTRÉE

Travail de réflexion et de recherche, vous rédigez une centaine de pages sur un sujet du marché de l’art en suivant une problématique bien précise. Indispensable pour embrasser le métier d’expert, de galeriste, de courtier ou pour travailler dans une maison de ventes. Votre mémoire servira de base à la rédaction de futurs articles professionnels. Vous êtes suivis de façon très personnalisée par un professeur, et votre Jury sera composé d’un professionnel du marché de l’art. Vos rendez-vous pédagogiques, vos rencontres avec les conservateurs de musées, les directeurs des fondations, les commissaires-priseurs, les experts, les marchands, les concepteurs et organisateurs d’expositions, la recherche sur le terrain étayent votre réflexion . Les mémoires des étudiants constituent un fonds documentaire très précieux que professionnels et étudiants du monde entier viennent consulter régulièrement. Vos filières de spécialisation : trois en Esarts MA1, puis deux en Esarts MA2, vous permettent d’enrichir vos connaissances dans l’expertise, l’authentification des oeuvres d’art et la mise en oeuvre d’un processus de fidélisation des collectionneurs.

Quelques exemples de mémoires.

memoire formation artmemoire formation artmemoire formation art

De gauche à droite : "L'Internet muséal : une nécessité à l'origine d'innovations éditoriales qui touchent un public encore méconnu" (Marion GRILLON), "L'art africain contemporain: visibilité et reconnaissance à l'échelle nationale et internationale" (Morgane BOLE-BESANCON) et "L'implantation des nouvelles technologies dans les musées, rapports et conséquences sur la médiation muséale" (Simon HÜBE).

 

ESARTS MA2 : LA PROFESSIONALISATION EN VALEUR AJOUTÉE

nuit blanche parisnuit blanche parisnuit blanche paris

A l’étude historique, technique, stylistique et esthétique, qui permet de déceler le vrai du faux, s’adjoint une étude juridique, commerciale et du prix de l’art. Aux cours thématiques s’ajoutent des disciplines en gestion et marketing qui permettent à l’étudiant de créer une galerie, diriger une maison de ventes, administrer un musée, une fondation, développer une collection... Travailler dans le secteur des assurances, du transport, du transit des objets d’art , promouvoir un artiste, éditer et diffuser des oeuvres, nécessitent une connaissance très riche et très variée du marché de l’art, de la décoration et du patrimoine privé. Vous apprenez à utiliser le multimédia lors des travaux dirigés en créant un site internet spécifique et vous conduisez un projet professionnel en partenariat avec une structure culturelle extérieure. Vous développez des savoir-faire en coaching et ressources humaines par l’encadrement d’étudiants d’Expertis 3.
Vous mettez en place un Projet Professionnel en partenariat avec les plus grandes instances du Marché de l’Art. Vous avez l’opportunité de travailler aux côtés du commissariat général de la Biennale des antiquaires, de la Fiac, de Paris Photo. Vous collaborez activement avec les rédactions des revues professionnelles. Vous devenez le partenaire privilégié d’Artcurial pour la vente Aides, ou de la Mairie de Paris pour la Nuit Blanche. Vous organisez les 3 Jours du Quartier Drouot, le Mondial de l’antiquité, la Nuit du Marais... Vous dynamisez un Projet Professionnel que vous soutenez devant un Jury final. Au terme de vos études, munis de vos 300 ECTS, vous devenez manager en gestion des objets d’art, de décoration et du patrimoine privé.

Modalités d’accès

Esarts MA1 Etudiants totalisant un minimum de 180 ECTS :

  • titulaires d’une licence ou d’un Bachelor international
  • issus de l’Ecole du Louvre
  • issus d’une école d’art ou de commerce (Bac +3/4)

Titulaires d’un diplôme de niveau 2 - Un entretien individuel précède le dépôt du dossier de candidature.

Déroulement du concours sur deux sessions :

  • première session : de mars à juillet
  • deuxième session : juillet à octobre

1) Tous les étudiants passent un test de culture générale.

2) Rédaction d’une critique d’art d’un maximum d’une page magazine.

Un thème au choix :

collection pinaultvente yves saint laurent berge

  • La Collection Pinault
  • La Vente Yves Saint Laurent Bergé (Christie’s février 2009)
  • Un événement artistique européen de votre choix

3) Tous les étudiants retenus passent un entretien de motivation et d’évaluation au plus tard le 30 juin ou le 30 septembre.

  • L’article rédigé est à adresser à candidature[dot]groupeeac.com ou par courrier.
  • Jurys officiels de validation le 15 juillet et le 15 octobre.

Réception des dossiers de candidature de février 2012 à septembre 2012, à l’attention d'Amandine Milossis ou Annick Desolneux.

Témoignages vidéos

Khadija Hamdi, diplômée Esarts MA, nous parle de ses études à l'EAC, de sa trajectoire professionnelle et de l'exposition Dialogue.

Pascal Odille, professeur permanent, directeur des projets professionnels (marché de l'art et industrie du luxe), et des stages marché de l'art et industrie du luxe.


Pierre Etienne (vidéo de gauche), expert en tableaux anciens et Guillaume Champavère, gérant d'un site de courtage en objets d'art, sont diplômés Esarts MA.
En tant qu'anciens étudiants, ils participent souvent à des manifestations culturelles organisées par l'école. Ils nous donnent ici leur sentiment sur les tables rondes organisées par l'EAC en mai dernier.

 

Actualités 2011-2012

 

Vers des noces entre Artfinding et l’EAC

Guillaume Champavere diplômé Esarts MA 2006 est aujourd’hui manager du site Artfinding.com. Dans la vidéo ci-dessous, il évoque son parcours à l’EAC, la nature de ses fonctions actuelles et l’éventuel partenariat entre son site et son ancienne école.

Alice Frech chez De Jonckheere



Alice Frech, titulaire d’un MBA en Marché de l’art est désormais directrice de la galerie De Jonckheere à Genève. Ladite galerie a d’ailleurs inauguré de manière prestigieuse sa nouvelle adresse helvétique : depuis le 21 octobre dernier, elle propose en effet une exposition centrée sur sa spécialité. A savoir, les tableaux flamands des XVIe et XVIIe siècles : “cette implantation stratégique nous permet de nous rapprocher d’une grande partie de notre clientèle” a d’ailleurs expliqué notre ex-EACienne à un journaliste du Journal des Arts. Remarque ultime : Alice a désormais professionnalisé son rêve. En témoigne une interview (2008) qu’elle nous avait accordée à l’occasion de la soutenance de son brillant mémoire consacré à l’esprit du Grand Tour dans les collections anglaises.

Pourquoi le choix de ce sujet de mémoire ?
Sujet d’un cours suivi à l’université en dernière année de licence, le « Grand Tour » est un thème qui me fascine. Car rêvée et idéalisée, l’Italie est dès le XVIIème siècle une destination courue par la noblesse européenne. Au XVIIIème siècle, le rayonnement de ses cours princières touche particulièrement l’Angleterre qui voit les membres de la haute société embarquer pour un tour d’Europe. En somme, ce sujet est la synthèse parfaite pour explorer la production artistique italienne du XVIIIème siècle et les pratiques d’une certaine catégorie de collectionneurs. Entre commerce des œuvres, transports, anecdotes de marchands à conseillers et de conseillers à collectionneurs novices, les documents d’archives ne demandent qu’à être exploités. Aiguillée par ma directrice de recherche, je dévore la bibliographie de ce thème et rencontre les professionnels intéressés par ce type d’œuvres. Car comprendre le marché de l’art lié au Grand Tour, c’est comprendre les fondements des grandes collections britanniques actuelles. Ce sujet me passionne une année durant, et c’est toujours avec la même curiosité que j’attends les nouvelles publications le concernant.

Quels bénéfices avez-vous tiré de cette expérience, dans la poursuite de vos études comme dans votre parcours professionnel ?
Après trois années passées sur les bancs de la fac à rêver devant les projections de diapos, j’aspirais à être au plus près des tableaux. A l’EAC, c’est chose faite. Entre rudiments de l’expertise et rencontres avec les acteurs du marché européen, je fais mes premiers pas dans le monde très secret des tableaux anciens, mon mémoire comme carte de visite. A la suite de ce premier écrit réalisé durant ma première année du MBA, puis des projets professionnels effectués en deuxième année du MBA Esarts de l’EAC, je ressens le besoin de continuer à approfondir mes connaissances tout en intégrant le monde du travail. J’intègre en stage la galerie De Jonckheere, où je suis en charge de la documentation et de la rédaction du catalogue annuel. Essai transformé : ce stage débouche sur un emploi et un nouveau challenge des plus grisants aux côtés de l’un des grands noms de la peinture ancienne : l’ouverture de la galerie De Jonckheere à Genève.Le mémoire a été révélateur de ce qui me passionne le plus dans mon travail : écrire sur l’œuvre, la documenter, mener l’enquête et donner au spectateur les clés pour aller plus loin.

Pensez-vous que ce travail vous a ouvert des portes au niveau professionnel ?
Le mémoire, c’est avant tout le début de mon carnet d’adresses et la rencontre avec les professionnels du tableau ancien. Incontestablement, il constitue donc un tremplin vers l’emploi et la professionnalisation. Excellent exercice de synthèse, il permet surtout de donner du crédit à mes ambitions. Même si aujourd’hui, je vois passer de nombreux tableaux, que ce soit des natures mortes flamandes ou parfois de grandes vedute italiennes, c’est avec la même excitation que je les décrypte. Quant à notre clientèle, j’aime pouvoir la renseigner et lui faire voir au delà de l’image. Avec bientôt un quatrième catalogue à mon actif pour la galerie, j’utilise chaque jour les enseignements tirés d’une année de rédaction. Je garde aussi contact avec ceux qui à travers ce sujet m’ont aidée et que je reçois volontiers à la galerie.

 

Best-of 2010-2011

 

L'EAC participe du Festival Commando

Le Festival Commando - Désordre Urbain est unique en Europe. Chaque année, une vingtaine d'artistes français et internationaux sont invités à explorer, à travers des performances, des territoires urbains. Ayant pour cadre cette année les Xe, XIe, XIXe et XXe arrondissements, l'édition 2011, qui se déroulera du 2 au 7 mai prochains, s'assignera une tâche : montrer que le réenchantement du quotidien urbain est tout à fait envisageable. Ultime précision: des étudiants de l'EAC ont participé activement à la mise en oeuvre de l'édition 2011. Plus d'informations sur le site de Désordre Urbain.

L’EAC dynamise la manifestation « Art Saint-Germain-des-Prés »


« Art Saint-Germain-des-Prés » : c’est le nom d’une manifestation regroupant les galeries des rues Bonaparte, Mazarine, Dauphine et de Seine. En effet, du 19 au 22 mai prochains, 75 galeries ouvriront leurs portes pour présenter à un large public des œuvres d’artistes spécialisés dans les arts modernes et contemporains, le mobilier du XXe siècle, le design, les arts premiers, la photographie et les bijoux. Précisions : a) les galeries participant de l’événement seront ornées d’un décorum rose, b) des étudiants de l’EAC seront les médiateurs de cette prestigieuse manifestation.

L’EAC fait place à Yosef Badalov


À l’initiative de la galerie Serge Aboukrat, la charmante place Furstenberg, la perle de Saint-Germain-des-Prés, offre, du 12 mai au 10 juin prochain, une carte blanche au photographe Yosef Badalov. Pas moins de treize enseignes mettent à disposition espaces, show-rooms et vitrines pour présenter au public les images de cet artiste autodidacte qui explore tous les champs du médium dans une approche totalement picturale, qui fraye avec abstraction, figuration et pictorialisme. Une dizaine d’étudiants du marché de l’art assureront la médiation culturelle de cette manifestation.

L’EAC au Sotheby’s Institute of Art de Londres

« Accueillir les étudiants de l’EAC a été un vrai plaisir ; leur motivation et leur courtoisie ont particulièrement retenu notre attention. » C’est par ces mots que Liz Darby, directrice du master et professeur de design contemporain au sein de Sotheby’s Institute of Art de Londres a résumé la semaine que sept étudiants du marché de l’art de l’EAC ont passé au sein l’institution londonienne. Récit d’une semaine riche, dense et intense.


Elizabeth BOGDAN, spécialiste en architecture du XXème siècle…

Liz DERBY, spécialiste du design contemporain…

et Raymond NOTLEY, spécialiste en céramique et verre du XXème siècle ont, entre autres professeurs, réservé un accueil très chaleureux aux EACiens.

Les étudiants en marché de l’art de l’EAC sont particulièrement chanceux. En effet du 11 au 16 avril dernier, sept d’entre eux (Diane Ravel, Valeska Ndrina, Vanessa Zuchelli, Audrey Laporte, Estelle Moy, Nelly Alègre, Céline Gallais) ont eu l’opportunité de suivre des cours au prestigieux Sotheby’s Institut of Art de Londres. Au menu de cette semaine riche dense et intense, des séminaires assurés par Liz Derby (design contemporain), Raymond Notley (céramique et verre du XXe siècle) ou encore, pour en ce lieu ne citer qu’eux, Elisabeth Bodgan (architecture du XXe siècle). Les EACiens ont visiblement été enchantés par leur séjour londonien. Les propos de Vanessa Zuchelli en témoignent : « cette semaine de formation au Sotheby’s Institute a été très instructive. La qualité de l’enseignement était de très haut niveau et nous avons reçu un accueil très chaleureux. Toute l’équipe de Sotheby’s s’est mise à notre disposition pour répondre à nos demandes ». Ils ont, en retour, particulièrement séduit l’équipe de Sotheby’s ; Liz Darby précise : « accueillir les étudiants de l’EAC a été un vrai plaisir ; leur motivation et leur courtoisie ont retenu notre attention ; pour ma part, je serai à Paris en novembre ; nous restons donc en contact ». Précision importante : la traversée de la Manche a autorisé nos EACiens à découvrir ou a redécouvrir certains joyaux du patrimoine londonien. En effet, les visites d’expositions et de musées ont scandé le rythme de leur semaine so british. Parmi lesdits joyaux, le « Victoria and Albert Museum », le « Design Museum », le Tate Modern , la Gagosian Gallery (exposition de l’artiste américain Philip Toafe), la White Cube Galerie in Mason’s Yard (exposition de Mark Bradford, Julie Merhetu).

Le doute n’est pas permis : cette expérience au pays du beau, du fin, constituera, à tout coup, une forte valeur ajoutée dans la trajectoire professionnelle des EACiens présents à Londres.  

Zoom sur le partenariat EAC – Sotheby’s

Le partenariat entre l’EAC et Sotheby’s se déploie dans une réciprocité rigoureuse et imaginative. Alexandrine Laurent, responsable des stages et de l’insertion professionnelle pour le marché de l’art, au sein du Groupe EAC, nous en dit plus.

L’EAC devient un partenaire privilégié de la foire internationale du dessin (FID)

La 3e édition de la FID se tiendra à Paris du 31 mars au 3 avril prochain. L’objectif de cet événement international accueilli par la cité internationale des arts (Paris) est triple : il s’agit de renforcer la visibilité des écoles d’art européennes, d’informer les collectionneurs de demain et faire la promotion du dessin contemporain. Serghei Litvin (en photo), directeur de la FID nous renseigne davantage sur la nature de la FID et sur la mission communicationnelle confiée à l’EAC.


Quelles sont les spécificités de la FID ?
La FID est la seule foire dédiée exclusivement aux étudiants des écoles des beaux-arts et au dessin. Pour l’édition 2011, le jury de la FID, composé de personnalités du monde des arts, a reçu 410 dossiers de candidature issus de 67 écoles venant de 22 pays d’Europe. In fine, 91 exposants, originaires de 38 écoles et de 14 pays ont été sélectionnés.
Quelles sont les modalités du partenariat avec l’EAC ?
L’EAC aura une fonction communicationnelle majeure. Elle devra en effet rendre compte sur ses médias (web TV, site, newsletter) des temps forts de l’événement. Par le fait même, elle couvrira la remise des trois prix.
Qu’est-ce à dire… ?
Le premier prix (prix du jury) permettra au lauréat d’exposer à la galerie Putman (Paris) ; le second lauréat (mention spéciale du jury)sera hébergé par la galerie Twilight Zone (Belgique) et le troisième (prix du public) sera autorisé à exposer au sein de la galerie Lucie Weill Seligmann-Charles Zalber (Paris). 

Les membres du jury

Le jury de la FID est composé de figures majeures du monde de l’art international. Présentation.

Serghei Litvin,
président du jury (Roumanie),
 Vladimir Velickovic,
 artiste, membre de l’Institut de France (Serbie),
 Teresa Carneiro,
 directrice Drawing Spaces (Portugal),
Charles Penwarden, 
écrivain (Grande-Bretagne),
 Ernest Pignon Ernest,
artiste (France), Yves Lecointre, 
directeur FRAC Picardie (France), Éléonore Chatin
, directrice de la galerie Catherine Putman (Paris),

 Saskia Weyts,
 professeur, Académie de Tournai (Belgique),

 Emil Sennewald, critique d’art (Allemagne).

 

L'EAC accentue sa présence sur les salons 

De mars à avril, les étudiants de l'EAC dynamiseront, sous le mode de missions communicationnelles variées, de prestigieuses manifestations. La preuve par trois.

Drawing Now (Salon du Dessin Contemporain), Carrousel du Louvre – du 25 au 28 mars, de 11 h à 20 h.

Pavillon des arts et du design, Tuileries – du 30 mars au 3 avril, de 11 h à 20 h.

Designer's Days, du 16 au 20 juin.