Portraits d'anciens : best-of 2010-2011

Les anciens de l’EAC (marché de l’art ou médiation culturelle) ont un présent professionnel fort enviable. Témoignages.

Rozen Le Nagard donne rendez-vous aux subtilités du beau

Rozen Le NagardRozen Le Nagard, professeur à l’EAC, est en charge de l'animation et de la programmation du cercle Drouot Prestige. Précisions.
 

Défendre autrement que par les ventes aux enchères l’art et la création artistique et permettre à tous les amateurs d’art de mieux appréhender les subtilités du beau : c’est la vocation du cercle Drouot Prestige. Pour assurer sa programmation et son animation, ce lieu de rencontres itinérantes, placé sous les auspices de la finesse, de l’éclectisme et du didactisme, a choisi Rozen Le Nagard, une sémillante trentenaire. Diplômée de l’EAC, professeur au sein du groupe, Rozen est passionnée d’art. Sa trajectoire en témoigne. Après deux années passées au sein des collections Rothschild d’Angleterre, elle revient en France et travaille pour un marchand spécialisé en Art Déco puis pour un autre en art ancien. Ensuite, elle décide d’intégrer une société d’architecture d’intérieur avant de se mettre à son compte en tant qu’agent d’artistes et conseillère artistique auprès de clients privés et de professionnels de la décoration. C’est donc cette EACienne au savoir dynamisé par le faire savoir et le savoir-faire qui aura la noble tâche de concevoir et de mettre en œuvre des rendez-vous aussi audacieux qu’imaginatifs. Précisions importantes : les rencontres, dans des endroits à chaque fois différents, auront lieu de janvier à juin 2011 à raison de deux voire trois rendez-vous par mois. Chaque rendez-vous se fera en présence des personnes à l’origine des lieux ou responsables de ceux-ci (créateurs, artistes, designers, directeurs…), ou encore de spécialistes de l’art (conservateurs, commissaires-priseurs, experts, conférenciers…). 
Pour obtenir plus d’information, merci de contacter Rozen Le Nagard - prestige@drouot.fr - 06 16 91 88 94.


Crédit photographique : © Bernard de St-Genes - oct. 2010

Flore de Brantes : un tempérament étonnant et exigeant

Flore de BrantesAprès un MBA à l’EAC, elle embarque pour Londres, puis pour les États-Unis où elle restera un an au département art contemporain chez Christie’s. Ces séjours orienteront durablement ses goûts et scelleront définitivement une relation avérée au mouvement. En 1992, la pétillante Flore, désireuse d’explorer la culture latine, séjourne à Séville pour l’Expo universelle où elle est chargée de prendre en charge les visiteurs VIP. De retour en France, elle se voit confier la mission de meubler et orner un château de style Louis XVI reconstitué de toutes pièces pour un richissime Américain. Durant près de trois ans, elle sillonne les routes de France à la recherche de meubles et d’œuvres d’époque. Elle s’installe ensuite à Paris où elle ouvre une galerie, rive gauche, en association avec Xavier Wattebled. Petit à petit, les incursions dans les autres époques et régions du monde deviennent plus fréquentes, et très vite, les stands éclectiques de la galerie Flore se font remarquer au Pavillon des Arts, à la foire de Moscou ou à la Biennale de Monaco. Installée à Bruxelles depuis deux ans, Flore de Brantes exerce son beau métier à domicile, recevant dans ses décors changeants une clientèle internationale. À ce patrimoine, personnel, elle ajoute une touche de fantaisie, de couleur, de culture pop américaine, attestant de son tempérament exigeant et détonnant.  

Un avenir ensemble

fondation un avenir ensemble
Pascale Coget, ex-EACienne, directrice de la Fondation Un Avenir Ensemble, se présente.

Quels sont les temps forts de votre parcours professionnel ?
Après une maîtrise de sociologie, un MBA en gestion des entreprises culturelles (EAC 2003), j’ai tour à tour été consultante en technologies de la communication, responsable du développement mécénat et partenariat à l’Institut Pasteur, chargée de mission à l’école militaire de Saint-Cyr Coëtquidan, avant d’être directrice de la Fondation Un avenir Ensemble, fondation placée sous l’autorité morale du Grand Chancelier de la Légion d’honneur.

Pouvez-vous préciser un peu la nature de votre fonction actuelle ?
En tant que directrice de la Fondation, je gère, je crée et je développe. Un Avenir Ensemble vise à renforcer les chances de réussite de jeunes méritants français ou étrangers, issus de milieux défavorisés, lors de leurs études et jusqu’à leur entrée dans la vie professionnelle. Parmi nos boursiers, plus de 50% sont issus de l’immigration. Nos objectifs sont clairs : nous aimerions, à l’horizon 2015, avoir 800 filleuls, dont 500 en études supérieures, en France.

Que retenez-vous de vos études à l’EAC ?
À l’EAC je suis devenue une praticienne de la diversité, de la disponibilité et de l’ouverture. En d’autres mots, l’EAC, grâce à son corps professoral, a affuté mes aptitudes à la curiosité et aiguisé mon sens du questionnement.

SCENARTS by ALexandre Escure

alexandre escure scenarts La société SCENARTS s'adresse à toute institution privée ou publique qui souhaite mettre en place des actions culturelles en lien avec la médiation culturelle et le marché de l'art contemporain. Par ailleurs, la société SCENARTS représente tout artiste désirant développer une meilleure communication et s'exposer le mieux possible. Spécificité de ladite société : elle a été fondée en 2010 par Alexandre Escure, un diplômé ESARTS (2006). "En outre, explique Alexandre, depuis janvier 2011, j'ai développé au travers de SCENARTS un concept bien spécifique : les Pop-Up Art®. Ce sont des expositions éphémères, durant de quelques heures à quelques jours, permettant de présenter un artiste différent chaque fois dans un lieu donné".

 

 

 

 

Grégoire Puget surfe sur ses désirs

greegoire puget scenarts

« Quelles sont tes fonctions actuelles?
Je suis 'European Manager' pour l'Association of Surfing Professionals (ASP) Europe. Directeur général Europe pour faire simple, d'une petite structure qui fonctionne avec une dizaine de personnes dont une majorité de free-lances. Mon travail est d'assurer la pérennité, communication et développement du surf professionnel en Europe. De suivre les athlètes européens, les organisateurs, le budget annuel (environ 400 K€), les RH, etc. Bref, dans les petites structures on fait beaucoup. Cette organisation est juridiquement une association loi 1901.

Quelles sont tes activités culturelles actuelles ?
Mes activités culturelles sont d'ordre personnel puisque mon métier ne me laisse que peu de marge vers la culture. Même si je considère que le sport fait aussi partie de la culture. Cela étant dit, lecture (Libé, Monde, Inrocks, Time...), voyage à New York en janvier (MoMA, galeries), constituent mon présent rapport à la culture. Le cinéma et surtout la musique (pratique en groupe, en préparation pour de petits concerts vers l'été) me permettent également de maintenir un lien fort avec les sphères culturelles.

Que retiens-tu de l'EAC ?
J'en retiens que chacun fait ce qu'il veut de sa formation. Payante ou gratuite, une formation appartient à celui/celle qui souhaite l'activer sérieusement. Je me souviens que j'ai pendant trois ans mis toute mon énergie à travailler sérieusement, que cela a payé (mémoire noté 17/20, major de promo en 3e année...) et que l'enseignement 'culture G' a été très enrichissant intellectuellement. Finalement, toute cette culture (musées, socio, philo, expo, art, marché de l'art, mobilier) est ce qui fait de moi un individu ouvert à une multitude de choses, d'informations... Et dans cette société où tout se mesure à la richesse en euros, et bien je pense qu'avoir eu la chance de suivre l'enseignement de l’EAC demeure un vrai avantage pour un jeune adulte qui se doit d'avoir les moyens de réfléchir, comparer, analyser, travailler et se remettre en question. Bien sûr, mon entourage familial et ma vie personnelle contribuent à 65 % de tout ça, mais je pense bien que l'EAC y a contribué pour tout le reste. Merci aux bons professeurs. D'ailleurs, je pense que les profs sont l'avenir de notre pays. Sans enseignement, pas de connaissance et de savoir. Sans savoir, pas de nation. »

Bénédicte Auvard se présente

exposition bresil en fete
"Brésil en Fête…", c'est le titre d'une exposition qui se tiendra du 9 au 19 mars 2011 à la Galerie Bansard. Précision importante : c'est Bénédicte Auvard (ex-EAC Senior), qui est commissaire de ladite exposition. Elle se présente.
« Mon parcours tant professionnel que personnel m’a amenée à vivre dans plusieurs pays d’Afrique et des Amériques. En tant qu’interprète de conférences, j’ai appris à vivre dans l’entre-deux linguistique, culturel et identitaire durant de nombreuses années, ce qui a renforcé mon intérêt pour l’altérité. Mon approche s’est d’abord située à la croisée de l’anthropologie et de la psychanalyse. Je suis depuis 2007 les séminaires dispensés par l’Espace analytique. Parallèlement, mon initiation au Candomblé, l’une des religions afro-brésiliennes pratiquées au Brésil, m’a permis de mettre en regard les mondes du sacré et du profane. Au cours de cette quête, il m’est apparu comme une évidence que l’esthétique touche au sacré, mais, si toute expression artistique soulève un questionnement existentiel, les arts africains et diasporiques sont ceux qui me touchent le plus dans la mesure où, par leur dimension symbolique qui transcende la figuration, ils renouent avec les mythes ancestraux qui fondent notre psyché. J’ai donc souhaité sortir de l’ombre d’une étude contemplative pour rejoindre ceux qui s’efforcent de promouvoir les arts extra-européens en Occident. Le commissariat d’exposition m’a paru la voie indiquée pour oeuvrer dans cette direction. Pour donner corps à mon projet, je me suis tournée vers l’EAC.
Mon stage à la galerie Bansard m’a permis de jeter un éclairage plus pragmatique sur le commissariat d’exposition. Un projet de collaboration à plus long terme au titre duquel je pourrai présenter et gérer mes propres expositions m’a été proposé par Monsieur Bansard, le directeur de la galerie, à l’issue de mon stage.
Pour l’année 2011, j’ai également un projet d’exposition collective fédérant plusieurs artistes d’origines différentes sur le thème : « la représentation dans les arts africains et diasporiques : de la figuration à la symbologie ». Ce projet est actuellement à l’étude par l’Institut français de l’Ile Maurice. »

Ntozaké Strydom, une ex-EACienne, lance JobCulture

ntozake strydom jobculture
Recenser et diffuser des offres d'emploi et de stage dans les secteurs de la culture et des médias : c’est la vocation du site web www.jobculture.fr. A l’origine de l’initiative, Ntozaké Strydom, une ex-EACienne (Artis 2008), Aurélien Joly et Léon Parmentier.

Au terme du premier mois de mise en ligne, 10000 visiteurs et  330 offres d'emploi témoignent de la vitalité et de la bonne ergonomie du site. Celui-ci propose en effet une circulation aisée et rapide. Avec une interface simple et moderne, il facilite dès lors le recrutement des profils culturels. Pour créer un compte sur JobCulture.fr, il suffit en effet de se doter d'une adresse mail et d'un mot de passe. Autre particularité du site : il permet aux recruteurs de gérer eux-mêmes leurs offres d'emploi en les modifiant à tout moment, de répondre aux questions des internautes et de recevoir des candidatures.
Les internautes peuvent faire leurs recherches en fonction du type de contrat, du secteur d'activité, de la date de publication... et peuvent aussi poster leur CV et lettre de motivation. Précision importante : il est également possible de partager les offres d'emploi sur les réseaux sociaux tels Facebook, Twitter, Linkedin, Viadeo, Huzz... Une aubaine pour les recruteurs, sachant que 22 millions de Français sont inscrits sur au moins un réseau social. JobCulture.fr est le premier à le faire.
Information ultime : la gratuité pour les recruteurs est à l’honneur jusqu’à fin mai. Les tarifs seront forts attractifs et adaptés aux besoins des recruteurs. Le doute n’est pas permis : le cursus à l’EAC favorise la rigueur et la créativité ; l’activité de Ntozaké milite incontestablement dans le sens d’une telle affirmation.

Claire Chouviac : « mon MBA à l’EAC a dynamisé ma trajectoire professionnelle »

carriere art EAC« Grâce à ma formation à l’EAC je suis devenue formatrice intervenante et j’ai plein de nouveaux projets et j’ai donné une nouvelle dimension à mon travail chez Warner France ; en ce lieu, j’ai développé la structure Bruit Blanc que j'ai cofondée en 2005.
Bruit Blanc est une agence éditoriale française indépendante qui place l'œuvre au centre de la création contemporaine et qui apporte aux auteurs, aux éditeurs ainsi qu'aux labels l'ensemble des services liés à l'édition musicale et littéraire, ainsi qu'une expérience artistique orientée vers la convergence des arts et des idées ». Le sens des propos de Claire Chouviac, actuellement coresponsable du service copyright chez Warner France, est clair. Obtenir un MBA d’administrateur en médiation culturelle (en 2008 pour elle), dynamise fortement une trajectoire professionnelle. Et notre ex-EACienne de préciser : « Chez Bruit Blanc, nous mettons actuellement en place deux nouvelles collections “Livre blanc” et “Art bruit”. La première est consacrée au roman sous toutes ses formes (le premier ouvrage de cette collection est un roman de Marie Dubosq, Les chambres d'Antoine) […] Nous avons également le projet d'éditer le prochain thriller de Dominique Legrand qui a été critique à “Libération”, “La Revue du cinéma”, “Le Mensuel du cinéma”, “Mad Movies”, et producteur d’Arkino Productions […] Quant à la collection “Art Bruit” elle est destinée à présenter le témoignage d’artistes sur leur art ou sur la pratique qu’ils ont de leur art. La collection art bruit parle de tous les arts qu’ils procurent un plaisir esthétique… ou non ! Nous avons, entre autres, pour projet la publication de photographies d'Eyad Obeid ». Disons-le à nouveau : être reconnu comme administrateur en médiation culturelle ouvre le champ des possibles… Surtout quand ce titre relève de la VAE. Qu’est-ce à dire ? Rappelons que la validation des acquis de l’expérience (VAE) permet à des professionnels de postuler à une formation sans avoir le titre normalement exigé pour y accéder. Le dispositif consiste donc à prendre appui sur l’expérience professionnelle (forcément en lien avec la nature de la formation) pour permettre à des personnes engagées dans la vie professionnelle de bénéficier d’une formation adaptée à leurs désirs et à leurs besoins. Si l’on se tient au témoignage de Claire, le doute n’est pas permis : la VAE, en général, et celle de l’EAC, en particulier, sont des dispositifs frappés du sceau du bon sens et de la fertilité.

Les intellos, le net et l’EAC

carriere internet
Alexandra Guimaraes, l'ex-EACienne, anime en qualité d'experte, la communauté Web de Terrafemina.

Internet est-il une nouvelle tribune pour les intellectuels ? C’est la problématique du débat organisé le 16 novembre prochain par le magazine Web Terrafemina et la Revue des Deux Mondes. Pour mener à bien leur projet, les deux entités n’ont pas lésiné sur les moyens humains. En effet, parmi les intervenants, on compte Jean-Marie Colombani, journaliste, président fondateur du site d'information Slate.fr, Pascal Bruckner, romancier, essayiste, et éditeur chez Grasset, Dominique Cardon, sociologue et chercheur associé au Centre d'étude des mouvements sociaux de l'EHESS et Michel Crépu, directeur de la rédaction de la Revue des Deux Mondes. Précision importante : c’est à travers la personne d’Alexandra Guimaraes, une ex-EACienne, actuellement experte en charge de l’animation communautaire chez Terrafemina, que le Groupe EAC sera représenté lors de cette soirée aussi audacieuse que pertinente.

Tremplin pour la biennale

la biennale des antiquairesLa Biennale des Antiquaires s’est tenue au Grand Palais du 15 au 22 septembre dernier. Au menu de la XXVème édition de cet événement international, une innovation : un tremplin destiné à présenter à un large public, les exposants de demain. Dans ce souci, les membres du conseil d’administration du Syndicat National des Antiquaires et des présidents de commission d’admission des objets à la biennale ont sélectionné 25 marchands. Parmi les heureux élus, Alexis Renard un ex-diplômé en marché de l’art de l’EAC. Spécialisé dans l’art islamique et indien, passionné par les mondes ottoman et indo-persan des XIVes et XVIIes siècles, le fondateur de la galerie Alexis Renard a eu le privilège et la joie d’exposer une stèle tunisienne, très en rapport avec ses domaines de spécialisation.
Galerie Alexis Renard, 5 rue des Deux Ponts, 75004 Paris - http://www.alexisrenard.com

Agnès Pezeu aux Ateliers portes ouvertes des Arches

les archesAgnès Pezeu, une ex-EAC Senior, a exposé son talent aux Ateliers portes ouvertes des Arches à Issy-Les-Moulineaux les 24, 25 et 26 septembre derniers. Présentation de l'artiste.
Née à Rouen en 1965, Agnès Pezeu poursuit ses études artistiques à la faculté d'Aix-en-Provence puis à Paris. Après un voyage en Italie et fascinée par les fresques du Palais du Té à Mantoue, elle décide d'utiliser le mur pour s'exprimer et créer des espaces poétiques en relation avec le monde environnant. En parallèle, elle réalise un travail sur toile sur lequel elle utilise les matériaux des fresques comme la chaux ou la tempéra et présente des toiles de grande tailles pour la 1ère fois en 1992 à la galerie Ducastel en Avignon.
Jouant sur la double lecture, la présence du corps est abstraite ou figurative selon les époques, elle explore divers supports allant de la toile de lin au papier, du zinc à la toile à beurre. Elle se rapproche encore de l'espace urbain dans plusieurs événements où elle dialogue avec l'architecture ou la nature grâce aux médiums de l'art contemporain : « temps et contre temps « , les lumières de « l'assaut des arches » à Issy-les-Moulineaux, « au cœur » festival de Mamers, « Entre Arada » à Istanbul.
Par ailleurs elle enseigne les arts plastique dans un atelier à Paris et au Louvre, et organise depuis 1995 des stages de Land Art en France et à l'étranger (Désert, îles de Bretagne, Mont Ventoux..). Retrouvez en permanence Agnès Pezeu à la Galerie Brun Léglise, 51 rue de Bourgogne, 75007 Paris.

 

Perpétuel paradoxe

art contemporain exposition

Nom : De Ganay
Prénom : Eglantine

Signes particuliers : cette ancienne élève de l'EAC (Esarts MA), organise le mardi 6 juillet (18h) au musée Guimet, sa permière exposition... celle-ci est aussi la première exposition d'art contemporain du musée. 

Ultimes précisions : l'événement "Perpétuel Paradoxe" qui accueille l'artiste pakistanais Rachid Rana, est placé sous le haut patronnage de Frédéric Miterrand (Ministre de la Culture et de la Communication) et de Jacques Giès (Président du musée des arts asiatiques Guimet).

Rével'Art réenchante artistiquement notre quotidien


Rével'Art... c'est nom d'une société co-fondée par Quitterie Beresnikoff (à gauche sur la photo, en compagnie de Stéphanie Haguenauer et Martine Benoist, ses deux associées), une ancienne de l'EAC. La vocation de la structure est claire : Rével'Art entend favoriser la rencontre entre l'art et son public. Comment ? En proposant à des prix très abordables (entre 110 et 3000 €) des tableaux, des sculptures, des photographies ou encore des objets artistiques. Destinée à favoriser l'émergence et l'évolution de talents contemporains, mais aussi à diversifier et à amplifier les ventes d'artistes reconnus, Rével'Art ne poursuit, au fond, qu'une ambition : réenchanter artistiquement notre quotidien.
Pour plus d'informations : www.revelart.fr

Valéry Colin et les Etés de la danse

les etes de la danseValéry Colin est né en 1964. Il commence les cours de danse à l’âge de 15 ans, à la salle Pleyel à Paris. À18 ans, il entre au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, où il obtient le premier prix à l’âge de 20 ans. Claude Bessy le fait rentrer en dernière année du Ballet de l’Opéra national de Paris. En 1985, il intègre le corps du ballet qui est à l’époque sous la direction de Noureïev, et le quitte en 1999. Contraint d’arrêter la danse à l’âge de 37 ans à cause d’une blessure au pied, il suit, dans le cadre de sa reconversion, une formation professionnelle à l’EAC. Plus qu’une simple reconversion, cet enseignement lui a permis de réaliser un projet qui lui tenait à cœur : organiser un festival de danse pendant la saison estivale à Paris. C’est ainsi qu’il a fondé « Les Étés de la danse », dont la première édition s’est tenue en 2004. En savoir plus.